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For 15 years, I’ve been criticized. So now I’ve decided to take my turn.
I’ll begin with the restaurants of Isla Mujeres, where I’m living.
It puts me in a situation a little bit tenuous, given the fact I will criticize my direct competitors – some are my close friends (or enemies).
But after all, we cannot cook an omelette since breaking eggs!
So, let’s go to my first critic:
Grita Mogagua, first season, first episode
Built on the magic place of Pancholo’s former cantina, my favourite to Isla Mujeres in the 80s, the place, spacious and comfortable, allying design and good taste (the decorationcould be the one of any beautiful European restaurant or New Yorker), the Wi-Fi, everything seduces you to enter.
Three months after its opening, what is Grita Mogagua really worth?
While the decoration is pleasant, and the armchairs, comfortable, the service needs a big upgrade. I do not still know if my waitress speaks Spanish or not, since she makes a rather puzzled effort to speak to me in English.
I order an espresso.
The breakfast menu does no inspire me, but I am there to make gastronomic ciriticism. so I opt for the Iberian breakfast, the only thing that stands out in this very common menu.
After eighteen minutes the coffee arrives, but cold.
I send it back. Sixteen minutes later, the second cup arrives, but also cold.
Resigned to drink my ice-cold coffee, I try to draw the attention of my waitress, who who is gayly smoking a cigarette in the entrace to the restaurant. I asked her for a glass of ice that her charming boss brings me 15 minutes later with an apology.
It is 10 am in the morning, there is only a table occupied except mine, three others employees are lunching.
The orange juice was a pleasure; arguably the best I’ve ever had on the island.
One half an hour later, the breakfast arrives finally; the fruit salad: a half-banana cut in slices, a very fine twisted slice of grapefruit and a slice of melon smelling as a soap; arrive at the same time the tortilla (six centimeters in diameter which will turn out indigestible), burned outside, onions and potatoes not cooked inside, two leaves of salad duelling, another slice of melon (this one is good), the serrano ham still wrinkled from its long stay in the packaging where it left its flavor. Two slices of dry bread were half covered small cubes of tomatoes, without any seasoning, accompany this dish.
I permit myself to disturb the busy waiter, still flirting with the girlfriend in the doorway, whereas her colleague smokes a cigarette (still!!!) in front of the restaurant to ask him for some olive oil, for oil which will arrive twenty minutes after I finish eater.
Very disappointed, I ask for the cuenta for which I shall wait thirty five long minutes to get up finally and go to pay at the cashier’s counter. I was bewildered to see that in spite of the flat excuse of the boss, they had added upe the two cold coffee!!! 159 pesos – before the tip!
If you are on holidays with your laptop, if you happy with drinking just orange juice, Grita Mogagua is the place dreamed to connect you to internet …
Don’t miss the second episode: the lunch …
Voilà quinze ans que je suis la proie des critiques gastronomiques, alors c’est décidé, à mon tour de critiquer !
Je commencerai par les restaurants d’Isla Mujeres, l’endroit où je vis.
Cela me met dans une situation un peu équivoque, étant donné que je vais critiquer mes concurrents directs dont certains sont mes amis (ou ennemis) intimes.
Mais après tout, on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs.
Ce qui nous mène à ma première critique :
Grita Mogagua, saison 1, épisode 1
Construit sur le lieu magique de l’ancienne cantine Pancholo’s, ma favorite à Isla Mujeres dans les années 80, le lieu, spacieux et confortable, alliant design et bon goût (le décor pourrait être celui de n’importe quel beau restaurant européen ou new yorkais), le wi-fi, tout vous invite irrémédiablement à y entrer.
Trois mois après son ouverture, que vaut le Grita Mogagua ?
Alors que le décor est agréable, les fauteuils confortables, le service laisse sérieusement à désirer. Je ne sais toujours pas si ma serveuse parle espagnol ou pas, vu qu’elle s’évertue à me parler dans un anglais plutôt déroutant.
Je commande un espresso.
La carte du petit déjeuner ne m’inspire pas, mais je suis là pour faire une critique gastronomique donc j’opte pour le petit déjeuner ibérique, seule chose qui sorte de l’ordinaire dans ce menu pour le moins commun.
Après dix-huit minutes le café arrive, mais froid.
Je le renvoie. Seize minutes plus tard, le deuxième café arrive, toujours aussi froid. Résignée à boire mon café glacé, j’essaye d’attirer l’attention de ma serveuse, qui fume allègrement une cigarette devant la porte du restaurant, lui demande un verre de glaçons que le patron, charmant, m’apportera quinze minutes plus tard en s’excusant.
Il est 10 heures du matin, il n’y a qu’une table occupée en dehors de la mienne, trois autres des employés déjeunent.
Le jus d’orange est un délice, le meilleur que j’ai bu sur l’ile depuis longtemps, et me laisse présager le meilleur.
Une demi-heure plus tard, le petit-déjeuner arrive enfin ; la salade de fruits : une demi-banane coupée en rondelles, une très fine tranche de pamplemousse torsadée et une tranche de melon savonneuse ; arrivent en même temps la tortilla modèle réduit (six centimètres de diamètre qui s’avèreront indigestes), brûlée à l’extérieur, oignons et pommes de terre crus à l’intérieur, deux feuilles de salade qui se battent en duel, une autre tranche de melon (celui-ci est bon), le jambon serrano encore ridé par le très long séjour dans l’emballage d’où il vient d’être sorti et où vraisemblablement il a laissé toute sa saveur.
Deux tranches de pain sec à moitié recouvertes de petits cubes de tomates, sans assaisonnement aucun, accompagnent ce plat. Je me permets de déranger le serveur très occupé à flirter avec sa petite amie devant la porte, tandis que sa collègue fume une cigarette (encore !!!) devant le restaurant pour lui demander de l’huile d’olive, huile qui arrivera vingt minutes après que j’ai terminé de manger.
Très déçue, je demande la cuenta que j’attendrai trente-cinq longues minutes pour finalement me lever et aller payer à la caisse.
Quelle ne fut pas ma stupeur de voir que malgré les plates excuses du patron, ils m’avaient compté les deux cafés froids !!! Un total de 159 pesos – sans le pourboire !
Si vous êtes en vacances avec votre laptop, que vous vous contentez de boire du jus d’orange, le Grita Mogagua est l’endroit rêvé pour vous connecter à internet…
Ne manquez le deuxième épisode : le déjeuner.





