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Unexpected breakfast at Casa Louise Ixchel
I had not really planned to have breakfast in Casa Louise Ixchel. As soon as we entered, a charming young man accompanied us at the table of our choice (we were two, the only customers). As we were seated, he brought us the menu, asking if we wanted a café and an orange juice.
In the time it took to open the menu, we got our espressos, very warm and creamy.
More attracted by the lunch menu (not still offered at that hour), I opt for the quesadillas – between French toasts and quesadillas, the choice is not difficult, we are in Mexico. The friend who accompanies me decides for chilaquiles.
The youth disappears some seconds in the kitchen and re-appears almost immediately, hands loaded with two dishes of fruits. I laugh in myself because they look like the one at Mogagua, with this difference that fruits, here, were surely tasted; the watermelon explodes with flavor, bananas, probably Dominican, are sweet and sweetened and the flavour of the melon calls back to reminds me of a Cavaillon (sigh).
I order my second espresso, this one with a glass of ice cubes, and it arrives so quickly than the first one, warm, creamy, tasty.
Come our meal, the dishes very big, surprisingly colored. The one of my friend (chilaquiles) is a mix of red and orange tostadas with a fresh tomato salsa lightly spiced, topped with two over-easy eggs, scattered with cheese. I tried it, the egg was delicious, perfectly cooked, but I’m not convinced about the salsa (but maybe I’m not really objective, because Evaristo, my companion, makes the best chilaquiles I’ve ever eaten).
Speaking of my dish, everything began very well, the guacamole, slightly lemon-flavoured, without onions or tomatoes, delighted me. The mix of frijoles bayo and chorizo surprisingly tickled my taste buds.
I take my first piece of quesadilla (with chicken), eat an half without no addition. It’s good, but…
The second – would have been with beef, but it’s pork, but I forgive them, because it’s really well flavoured.
Forget the one with mushrooms: they still have the smell of the can, even if they were slightly cooked, but without flavour.
I ask for the bill, and – surprise! – they added 8 pesos for the mushrooms, even if in the menu it’s written “quesadillas with mushrooms, chicken and beef” (even if it was pork), 75 pesos.
Total for the two breakfests: 258 pesos, before the tip.
If you go to Casa Louise Ixchel, you will be pleased with the service, fast, kind and effective.
The food – in a little bit excessive in quantity – is much more beautiful to look than to eat.
The menu is not the one you can expect in a hotel which wants to be a place for yoga, shamanism and other new age disciplines – no macrobiotic, vegan or vegetarian dishes – which seems to me to be a must in that case.
Fortunately we walked there because the calorie level far exceeded my daily limit.
I liked: the service and also the décor, a beautiful palapa with a view on the sea.
I did not like: The color of tablecloths, faded pink, which detracts the attractive colors of dishes and a nearby engine noise which snored in a hallucinating way during all the meal.
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Petit déjeuner imprévu à Casa Louise Ixchel
Prendre le petit déjeuner à la Casa Louise Ixchel ne faisait pas partie de mes plans.
Dès que nous sommes entrées, un charmant jeune homme nous a accompagnées à la table de notre choix (nous étions seules), à peine assises, nous avons eu en mains le menu et il nous demandait si nous voulions café et jus d’orange.
Le temps d’ouvrir le menu, arrivent nos espressos, bien chauds et crémeux à souhait.
Plus alléchée par le menu du lunch (pas encore offert à cette heure-là), je finis par opter pour les quesadillas – entre les French toasts et les quesadillas, le choix n’est pas difficile, nous sommes au Mexique. L’amie qui m’accompagne se décide, elle, pour les chilaquiles.
Le garçon disparaît quelques secondes dans la cuisine et réapparait presqu’aussitôt, les mains chargées de deux plats de fruits. Je ris en moi-même parce qu’elles ressemblent à celle du Mogagua, à la différence que les fruits, ici, ont vraisemblablement été goûtés ; la pastèque explose de saveur, les bananes, probablement dominicaines, sont douces et sucrées et la saveur du melon me rappelle quelque part celle d’un Cavaillon (soupir).
Je commande mon deuxième espresso, celui-là avec des glaçons, et il arrive aussi vite que le premier, tout aussi chaud, crémeux et parfumé.
Les assiettes arrivent, très grandes (trop grandes en réalité), étonnamment colorées. Celle de mon amie (les chilaquiles) est un mélange de tostadas rouges et oranges et d’une sauce à la tomate fraîche très légèrement épicée, recouvert de deux œufs sur le plat, parsemés de fromage frais.
J’y ai goûté, l’œuf était délicieux, parfaitement cuit, mais je ne suis pas convaincue par ce qu’il y avait en dessous (mais suis-je réellement objective, étant donné qu’Evaristo, mon compagnon, fait les meilleurs chilaquiles que j’ai jamais mangé…)
Pour ce qui est de mon plat à moi, tout a très bien commencé, le guacamole, très légèrement citronné, sans oignons ni tomates, m’a enchantée. Le mélange de frijoles bayo et de chorizo, bien que surprenant, a su éveiller l’intérêt de mes papilles gustatives.
Je prends mon premier morceau de quesadilla (au poulet), en mange la moitié sans rien y ajouter. C’est bon, mais…
La seconde – celle au bœuf – est en réalité au porc mais je leur pardonne étant donné qu’il est fort bien assaisonné.
Quant à celle aux champignons, évitez d’y toucher : ils ont encore le goût de la boite, même si le cuisinier les a légèrement sautés, il a carrément oublié de les assaisonner.
Je demande l’addition et ô surprise un supplément de 8 pesos a été ajouté pour les champignons alors que sur le menu il était annoncé « quesadillas aux champignons, poulet et bœuf (même si j’ai eu du porc) », 75 pesos.
Le total du petit déjeuner pour deux ? 258 pesos, plus le service.
Si vous allez à Casa Louise Ixchel, vous serez enchantés par le service, rapide, aimable et efficace.
La nourriture – en quantité un peu excessive – est beaucoup plus belle à regarder qu’à manger.
Le menu ne correspond vraiment pas au type d’hôtel qui s’annonce comme étant un lieu de retraite pour les passionnés de yoga, chamanisme et autres disciplines new age – il n’y a même pas de menu macrobiotique, vegan ou végétarien, ce qui me semble un must dans ce cas-ci.
Heureusement nous y sommes allées à pied parce qu’au niveau calories… j’ai de loin dépassé mon crédit journalier !
Les plus : le service et le décor, la très belle palapa parfaitement protégée des bourrasques de vent, par des fenêtres que l’on peut vraisemblablement enlever lorsque le temps est plus calme, avec vue sur la mer déchaînée.
Les moins : la couleur des nappes, d’un rose passé, qui éteint les couleurs si attirantes des plats et un bruit de moteur qui ronflait de manière hallucinante durant tout le repas.








